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Anonyme 07/01/2020 (Wed) 18:31:43 No. 3434
Traduction du fameux copié collé sur la Suède, pays Scandinave modèle ces vingt dernières années qui connaît une dégringolade spectaculaire. Parlons de la Suède un petit moment. La Suède était autrefois un pays Blanc, c’était un pays sûr, en ordre, ayant du succès et étant productif. A tel point qu’il y a 10 ans, le journal Britannique The Guardian décrivait la Suède comme étant “La société la plus couronnée de succès que le monde ait connu”. Bien sûr, il y a 10 ans, les problèmes subis par la Suède, aujourd’hui, venaient à peine de commencer. Aujourd’hui, la Suède n’est plus un pays blanc. Personne ne sait avec certitude combien de non-blancs vivent dans le pays actuellement, car les registres et les statistiques ethniques sont illégaux, mais les personnes les plus attentives estiment que la population de non-blancs est de 17-25% de la population totale. Dans les trois plus grandes villes, Stockholm, Gothenburg et Malmö cela dépasse les 40% et à Malmö c’est au dessus de 60%. Les conséquences de tout ça ont été désastreuses. Malmö est simplement une zone de guerre de gangs ethniques, de viols et de meurtres. Le niveau scolaire baisse drastiquement tandis que les étudiants non-blancs chassent les blancs et 9 sur 10 d’entre eux échouent à l’école élémentaire. En l’année 1963, la Suède, avec une population d’à peine un peu plus de 7 millions d’habitants à eu 8 meurtres. C’est le taux de meurtres le plus bas de quelles que régions que ce soit ayant une population équivalente dans l’histoire de l’humanité. Seuls des pays comme l’Islande (320 000 habitants) et les Îles Féroé (40 000) ont des chiffres similaires, avec 0 meurtres pour des décennies. Aujourd’hui, seulement 50 ans plus tard, la Suède à des centaines de crimes par an, et 80% d’entre eux sont commis par des non-blancs. Les naissances sont bien en dessous du taux de remplacement des générations, et l’afflux de non-blancs dépasse les 100 000 chaque année, alors que la ville Suédoise moyenne à une population de 40 000 habitants. Les Suédois d’origine ont pour certains étés expulsés de chez eux pour de faibles prétextes afin d’y loger les non-blancs à leur place. Le service d’immigration est activement en train d’acheter des châteaux, des monuments historiques, des hôtels et des manoirs afin d’y loger les non-blancs, et les services sociaux Nordiques sous le gouvernement Suédois sont en train de s’émietter sous l’effet grandissant du fléau migratoire non-blanc. Comment tout cela est-t-il arrivé ? Que s’est-il passé ? Tout a commencé en 1964 quand le survivant de l’holocauste juif David Schwarz a publié un article dans l’un des journaux Suédois quotidiens, DN, dans lequel il critiquait le fameux “problème avec les étrangers” et a appelé à une politique plus tolérante et à l’ouverture des frontières. David Schwarz est devenu un bon ami et conseiller du premier ministre Suédois Olof Palme, et a été la seule grande influence en rapport avec la politique de changement de la Suède, qui selon les nouvelles lois, était en route pour devenir une “société multiculturelle”. La même année, Schwarz a publié un nouveau livre-étude pro immigration qui à servi de plan de préparation à la nouvelle politique de changement. La Suède à environ 5 grand journaux d’information, appartenant à trois médias conglomérat (opérants en tant que business familial): Bonnier, une famille juive propriétaire des journaux DN, Expressen, Sydsvenska Dagbladet, GT, Dagens Industri – et à un monopole virtuel d’édition. Secondement, La famille Hjörne, une famille juive possédant presque tout les journaux d’information locaux du pays, et troisièmement le média Norvégien conglomérat Schibsted, qui à son tour est financé par la banque juive Goldman-Sachs. Le plus grand réseau TV de la Suède est SVT, bien entendu, tenu par l’état, approvisionné et maintenu grâce aux taxes et opérant soi-disant selon une base “objective” mais c’est toujours la même institution libérale, anti-blanche comme le reste des médias Suédois. Le deuxième plus grand réseau TV de la Suède est TV4, tenu par la précédemment mentionnée famille juive Bonnier, avec le patron exclusif de TV4, le juif Jan Scherman. La plus grande société privée de surveillance et des plus grandes publications anti-raciste est connu comme étant Expo, fondée par un certain nombre de communistes et d’extrémistes de gauche, dont l’un d’entre eux est la personnalité médiatique et l’hôte de TV juif, Robert Aschberg, dont le grand père était un banquier Suédois-Juif qui finança la révolution Bolchevique en Russie, et qui a par la suite été récompensé par le butin des pillages des églises Russes quand les Juifs les ont dévalisées après avoir banni la religion. Donc nous y voilà, en 2014 : un magnifique, pays blanc productif ruiné par les gangsters Juifs et se faisant complètement écraser par les non-blancs. Comment les Suédois réagissent-ils à cette catastrophe raciale et nationale ? Se réunissent-ils en résistance raciale pour aller violemment soulever le gouvernement ? Sollicitent-ils leur camarades campagnards pour un appui afin de démarrer la guerre civile ? Éliminent-ils les non-blancs et suppriment-ils sélectivement les politiciens afin de préparer la révolution ? Bombardent-ils les quartiers généraux des médias et empoisonnent-ils l’eau des plus grandes villes ? Non, ils fuient simplement de plus en plus loin de la population non-blanche, gangrenant le pays, puis ils ont l’audace de voter pour le Parti Féministe aux élections Européennes, leur donnant un siège pour représenter mon pays. Un Parti qui veut supprimer l’état nation ainsi que ses frontières, supprimer les forces militaires, et installer des quotas genrés et raciaux, requis par la loi dans tous les aspects de la vie humaine. Je suis assez vieux pour avoir vécu dans ce pays quand il était encore Blanc. Je suis assez vieux pour pouvoir témoigner de ce qu’il est devenu. Et je suis également assez vieux pour savoir qu’il n’y a pas d’espoir. La Suède de ma jeunesse est partie, et elle ne reviendra jamais.

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